Aujourd’hui, visite du jardin de Koishikawa Korakuen. Direction Iidabachi (150Yen) Comme hier, je passe à mon petit combini du coin pour prendre ma bouteille d’eau de deux litres, de quoi déjeuner. Je prends mon petit ticket de métro, mais, d’abord, allons demander le prix du ticket au guichetier car ma station Yoyogi n’a pas les prix placardés comme à Shinjuku ou Shibuya. Donc, je prends le tram, direction Iidabachi : ce n’est pas très loin, une dizaine de minutes plus tard j’y arrive.
Bon essayons de trouver un plan de quartier, c’est ce qu’il y a de plus utile dans Tokyo : les plans de quartier pour permettre de savoir oü l’on est et surtout oü l’on doit aller. Je constate que je ne suis pas loin : il faut que je traverse la voie (monter les escaliers surplombant la route puis redescendre, continuer le long de la rivière qui passe à côté) et puis j’aperçois un panneau qui m’indique oü je me trouve, donc je continue, à droite puis tout droit, même la distance est marquée. C’est ça l’esprit japonais. Et voila je suis arrivé au jardin de Koishikawa Korakuen. J’achète le billet pour entrer 300Yen.
J’entre. Devant mes yeux, j’ai l’impression de voir un autre monde : un jardin avec une pelouse coupée ras, des arbres bien taillés. Je prends le dépliant à l’entrée, écrit en Français, c’est le plan du jardin, avec l’itinéraire pour le visiter de façon à voir le maximum de choses. Je suis donc l’itinéraire : je contemple une maison de thé, un pont de pierres, des chutes d’eau, des arbres japonais, des nénuphars, des narcisses, des jonquilles : une variété de couleurs bien ordonnancées. Tiens des travaux : le personnel du jardin est en train de vider le bassin pour le nettoyer ou que sais-je, ils sont 5 à travailler en bas et très organisés : ils ont créé une digue pour que l’eau remonte jusqu’en haut à l’aide d’une pompe et pour évacuer l’eau qui stagne à leurs pieds et pouvoir creuser.
Bon, continuons la visite, un pont rouge comme on peut voir dans les films, pas aussi grand mais quand même impressionnant. Je continue et fais le tour du plan d’eau. Il y a une île au centre qui a la forme d’une tortue (Kame). Je continue mais la visite est déjà finie.
Comme je ne suis trop loin du temple Yasukuni, je décide d’aller le visiter, pour cela je dois refaire le chemin inverse et continuer par la voie en face de la station de métro Iidabashi. J’aperçois des jeunes (20-25 ans), de plus en plus. Comme je n’ai pas de montre, je ne sais pas l’heure qu’il est, mais je pense qu’il n’est pas tard. Je les suis, ils vont tous dans la même direction, je continue et j’arrive devant l’université Hosei : je comprends pourquoi il y avait autant de jeunes. Je continue la route, je suis sur la bonne voie, je tourne à gauche et me trouve en face du temple. Rien à payer à l’entrée, Photos car c’est trop beau.
Je m’approche de l’hôtel, le garde me dit « Camera nei » pas le droit de photographier à l’intérieur. C’est pas grave, il y a suffisamment à photographier à l’extérieur. D’abord à gauche des fleurs dans une vitrine, toutes sortes de fleur, une petite porte dans le fond de la cour, et deux tombes de maître. Ce temple est le temple de maître de Kendo qui a été transformé en temple (shintoïste ou bouddhiste je ne sais pas) par contre j’ai vu passer une prêtresse habillée d’un pantalon large rouge et d’une veste blanche, « Kawaii » . Je reviens dans la partie centrale : du côté droit d’une allée un théâtre ouvert peut-être de kabuki.
Je continue, une allée et des statues, un musée, au fond de l’allée un jardin japonais. Je reviens sur mes pas et je vois une Tori de pierre, je m’approche et une autre en bois cette fois, ou plutôt une porte, une statue d’un samurai, et je me retrouve en fait à Kitanomaru Koen, C’est la partie nord du palais impérial. Il faut que je cherche à manger, il est environ midi. Voici un snack, ça fera l’affaire, un panini ou quelque chose de ce genre car ça lui ressemble.
Explorons un peu ce lieu même si je reviendrai plus tard. C’est un grand parc : je ne vois pour l’instant que des arbres et un plan d’eau. Donc pas grand-chose à voir, je décide que je reviendrai un autre jour, retour à la station de métro la plus proche « Yotsuya ». C’est surtout pour s’y rendre que c’est marrant : il faut que je traverse tout le chome (arrondissement) : ok on y va, d’abord, on demande au policier le chemin, il me dit «tout droit et à droite au feu ». Alors faisons cela, je ne vois pas le feu mais ce n’est pas grave j’avance, je passe devant des bâtiments officiels et bien 10 minutes à marcher le long
d’une grille. La porte, il me semble que je suis devant l’ambassade d’Angleterre à cause du drapeau anglais. Je vois le feu, cool, parce que ça faisait un moment que je marchais. A droite maintenant, j’avance, panneau Yotsuya pour les voitures, je suis sur la bonne route, le policier ne m’a pas trompé. Je continue, un autre panneau Yotsuya 1 km 200, je sais à quoi m’en tenir maintenant : on marche en regardant les vitrines des magasins. Enfin Yotsuya, il est 15h je rentre.
Date de derniere mise à jour : 15/05/2011















